Historique du mouvement URANTIA en FRANCE jusqu’à 2025
Après 30 ans de
L’A(ssociation) F(rancophone des) L(ecteurs du) L(ivre d’) U(rantia)
Table des matières
Centre d’Étude et de Réflexion sur la Destinée Humaine 4
Histoire de la correction du Livre d’Urantia (1980 — 1994) 5
Mise en page de la révision. 7
Historique des revues et périodiques français : L’Agondontaire, L’Ascendeur, La Lettre, Le Lien. 13
Fabrication de « La Lettre » 19
Tableaux des 30 ans d’activités de l’AFLLU 24
Une organisation ambitieuse 31
Comités des IR (intermédiaires régionaux) 32
Quelques Photos de personnages principaux et de souvenirs 34
Le mouvement URANTIA n’est pas d’origine française mais américaine à CHICAGO ou certains événements ont eu lieu et nous vous invitons à consulter le site de la FONDATION URANTIA pour en comprendre les tenants et aboutissants.
Ces événements ont donnés lieu à l’apparition d’un livre, « LE LIVRE D’URANTIA », élaboré avec la supervision d’Êtres Célestes par une commission de Personnalités Humaines posant des questions existentielles.
URANTIA étant le nom de notre planète (« LA TERRE » est ce vraiment un nom alors que toutes les autres planètes en ont un..??).
Tout d’abord, en bref, une vue d’ensemble sous forme de diagramme de ce mouvement.
Plus en détail pour la france :
Comme vous pouvez le constater, ce mouvement, maintenant mondial, tourne autour de ce livre. Le but est de le rendre disponible à tous mondialement (traductions) et de créer des moyens d’échanges (groupes, études…) pour en discuter
Après le CERDH (Centre d’étude et de réflexion sur la destinée humaine) 1978-1996, l’Association Francophone des Lecteurs du Livre d’Urantia, AFLLU a été créée en 1996 pour lui succéder.
Depuis, après mainte remaniement, il reste actif, surmontant les difficultés diverses.
Mais avant de parler de l’AFLLU, voyons un peu son prédécesseur, le CERDH qui fut essentiel à l’existence de l’AFLLU.
Après les problèmes avec le livre « LA COSMOGONIE D’URANTIA » (1962-1976 et renommé « LE LIVRE D’URANTIA » en 1981) et quelques parutions d’une revue « l’AGODONTAIRE » (avant 1976) puis de « l’ASCENDEUR » (1976-1978), a été créé cette association par Bernard Garnier, Emmanuel Lou et Jacques Dupont en 1978, avec son périodique « La Lettre », dans le but d’importer et de distribuer « LE LIVRE D’URANTIA » en coopération avec « LA FONDATION » et d’aider les lecteurs à partager. C’est durant ces années que la traduction Française du Livre d’Urantia a été corrigée à partir de celle commencée en 1960 par Jacques WEISS. Voici les piliers (pas tous, les photos n’étant pas très courantes à cette époque) :
Jacques Dupont, Fernand DeVinck et Jean Royer Jacques WEISS
Tout l’historique du CERDH repose surtout sur la traduction du livre d’Urantia et des revues de l’association, et vous allez comprendre pourquoi.
Ceci est un extrait du LIEN N°100 deuxième supplément que vous pouvez voir ici
auteur : Georges MICHELSON-DUPONT
Il nous a semblé intéressant de produire un historique complémentaire de l’histoire de la première révision du livre français. Cette dernière est narrée dans « La Lettre » N° 34 publiée au printemps 1994 par Jacques Dupont et que le lecteur pourra retrouver dans le supplément intitulé « L’histoire des revues et périodiques français ».
J’y ai ajouté quelques informations supplémentaires ainsi que des reproductions de documents qui ont servi à cette révision, montrant en détail le processus et le soin apporté à cette révision ainsi que quelques photos personnelles.
Remarquons ici que c’est la première correction d’une traduction de « The Urantia Book » jamais effectuée et en quelque sorte représente un vrai travail de pionnier. Le choix des correcteurs, la méthodologie déployée tout au long du processus, la philosophie, qui sous-tendait le choix des corrections et l’extrême soin apporté pour coller le plus possible à l’esprit et à la lettre du texte original, porte témoignage du sérieux du travail qui, notons-le au passage nécessita 15 années de travail quotidien.
Cette histoire est complétée par la phase de la réalisation physique de la saisie des fascicules, leur mise en page et l’impression finale sur les presses de Roto-Normandie basée en France.
Je remercie la Fondation Urantia qui a fait totalement confiance à l’équipe et qui n’est pas intervenue dans le processus ni dans la validation du travail effectué.
Comme vous avez pu le constater à la lecture des courriers lecteurs, de nombreuses erreurs avaient été détectées par des lecteurs bilingues.
(Voir le premier supplément sur «L’histoire des revues et périodiques français» plus loin).
Certains lecteurs s’en étaient ouverts à Jacques Weiss en lui envoyant de nombreux exemples. Ce dernier en admit certaines mais face son refus obstiné de les corriger, la situation demeurait bloquée.
Vers la fin des années 1970 et sous l’égide d’Henry Begeman, alors représentant de la Urantia Brotherhood en Europe, deux équipes de 3 personnes furent créées pour s’attaquer à une révision : la première était composée d’Alain Muraz et deux de ses amis et la seconde de Jacques Dupont (de Recloses), Fernand DeVinck (de Belgique) et Jean Royer (Le Thor). Seule, la seconde persista à poursuivre l’aventure, la première ayant abandonné au bout de quelques mois.
La question se posait alors de savoir si une nouvelle traduction devait débuter ou une révision du texte existant suffisait ? Devait-il à terme exister deux traductions françaises ou bien une seule ? Après discussions et pour des raisons d’unité le principe de la révision fut décidé avec Begeman mais la philosophie fut élaborée par l’équipe. Il faut souligner que la traduction de Jacques était linguistiquement excellente ce qui penchait aussi pour une révision.
Celle-ci décida de se lancer dans une révision minutieuse et rigoureuse avec pour ligne de conduite de ne changer que ce qui devait l’être en comparant mots par mots, lignes par lignes, paragraphes par paragraphes « La Cosmogonie d’Urantia » avec l’original anglais afin de ne pas désorienter les lecteurs et de conserver le style agréable du traducteur.
Après avoir discuté de la méthodologie et du flux des documents les trois se mirent d’accord sur le rôle de chacun et les règles à appliquer pour la révision. Il faut noter que tous les trois avaient une profonde connaissance des sujets abordés dans le livre.
Jacques Dupont était le préparateur des fascicules à réviser, il prenait en charge toute la circulation des documents par voie postale à l’époque. La décision finale lui avait été attribuée mais une disposition spéciale avait été adoptée pour que tous les problèmes soient finalement résolus en consensus. Chaque fin de trimestre, Fernand et Jean se retrouvaient chez Jacques pour discuter face à face et trouver une solution.
La préparation d’un fascicule consistait en photocopiant page par page le texte de Weiss puis en découpant et collant colonne par colonne sur une page A4 en laissant une marge sur les côtés. Jacques envoyait par la poste le fascicule ainsi préparé à Fernand DeVinck dans une grande enveloppe.
Fernand était un auteur et philosophe parfaitement bilingue. Il était aussi un lecteur de longue date du livre en anglais. Sa contribution était de lire le texte de Weiss et de proposer des rectifications sur la marge droite du document. Puis il envoyait par la poste le document à Jean Royer.
Jean était un professeur d’anglais mais aussi un ufologue avec un esprit scientifique et un espérantiste. Il était aussi un lecteur de longue date et fut, je crois, le premier à écrire à J. Weiss au sujet d’erreurs dès 1965. La contribution de Jean à la révision était au niveau de la mise en page du « Livre d’Urantia »1980-1994 et de la justesse de traduction par rapport à l’original mais pas seulement. Jean annotait ses suggestions dans la marge de gauche et une fois son travail effectué, il renvoyait le document chargé des suggestions de Fernand et des siennes à Jacques.
Jacques recevait le document par courrier et analysait les suggestions auxquelles il ajoutait les siennes ou commentait celles de ses compagnons. Une fois ce travail de tri effectué il incorporait les corrections acceptées dans le texte (voir P. 141 les changements manuels). Une fois le texte réactualisé avec les nouvelles corrections un second cycle de corrections commençait sur le même principe. Jacques envoyait à Fernand, Fernand envoyait à Jean et Jean envoyait à Jacques. À la fin du second cycle les corrections acceptées par les trois étaient validées. Le texte était réactualisé par Jacques en utilisant le même procédé. Les corrections non validées étaient collectées sur un document pour être discuté de vive voix à Recloses. (Voir les images plus loin)
Comme vous le voyez à la lecture de cette narration et sur les images des pages qui suivent c’est à un vrai travail de moine auquel cette équipe s’est livrée durant plus de 10 années.
Pour ma part, j’ai intégré l’équipe vers la fin de la révision c’est-à-dire en 1991 pour commencer la saisie du texte sur ordinateur et sa mise en page. Pour cela j’avais acheté un premier ordinateur de marque Compak fonctionnant avec des floppy disques puis en 1992 à l’avènement des disquettes un deuxième ordinateur dont je ne me souviens plus le nom fonctionnant avec des disquettes 3’’1/4. Le plus gros travail était la saisie du texte avec Word qui, à cette époque, était assez rudimentaire.
Les documents fournis par Jacques étaient parfois difficiles à déchiffrer. Il a fallu un peu plus de 2 années de travail pour achever la saisie « au kilomètre ». Puis vint la mise en page avec un logiciel appelé Ventura, le nec plus ultra de l’époque. Pour des raisons de confort visuel, j’avais aussi acheté un grand écran vertical de 27 pouces noir et blanc de marque Eizo et une imprimante LaserMaster capable d’imprimer en haute résolution en A3. À l’époque c’était du matériel de professionnel.
Lors de la mise en page des fascicules Je m’attachais à faire correspondre la pagination française avec l’anglaise ce qui nécessitait un travail supplémentaire. Les fichiers Ventura étaient ensuite enregistrés en PDF pour être fournis à l’imprimeur. C’est ainsi que la révision fut terminée, mise en page et imprimée en juin 1994. Il se sera passé un peu plus de 15 ans de travail acharné et quotidien pour sa finalisation. Elle fut imprimée sur les presses rotatives de RotoNormandie à 5 000 exemplaires avec le même papier bible légèrement jaune pale que les livres de la collection « La Pléiade ». L’impression fut offerte à la Fondation par notre famille. En moins de trois ans elle fut épuisée.
Lire aussi du premier supplément « Historique des revues et Périodiques français » la traduction racontée par Jacques Dupont dans le N° 34 de La Lettre
Jacques Dupont à Recloses Jean Royer à Recloses
La photo ci-dessous a été prise au domicile de Fernand à Braine-Lalleud (Belgique) lors d’une de ces réunions trimestrielles d’harmonisation. Fernand, ancien militaire de carrière se déplaçait toujours avec une canne. Il se trouvait que Jacques venait de se casser le pied et se déplaçait avec deux cannes. Pour ne pas être en reste, Jean, grand moqueur devant l’Éternel en emprunta une à Fernand pour la photo.
De gauche à droite, Jacques, Fernand et Jean
Ce document ci-dessous constitue le point de départ du cycle de la correction. Jacques suggére des rectifications, des corrections, et des suppressions. Il utilise du « blanc » pour écrire par dessus les caractères du texte et des annotations dans la marge quand la place lui manque.
Ce document montre les suggestions apportées par Jean dans la marge de droite et d’une certaine Charlotte dont la participation fut éphémère. On y voit que le mot « pensée » a été changé pour « mental »
Dans ce document, on peut voire, grâce aux dates, que Jacques a mis à jour les corrections acceptées le 30-12-83. Il a posté le document à Fernand pour qu’il puisse ajouter ses remarques et suggestions dans la marge de gauche. Ce dernier à envoyé par courrier le document à Jean pour qu’il puisse ajouter les siennes. Jean a renvoyé le document à Jacques qui le recoit le 20 avril 84.
Le document ci-dessous est l’ultime étape du cycle. Jacques a finalisé la mise à jour définitive. Ils se sont réunis du 1 au 3 juillet à Recloses pour statuer sur certaines corrections qui n’avaient pas pu trouver un consensus. L’étape d’après était la saisie du texte sur informatique « au km »
Ceci est un extrait du LIEN N°100 premier supplément que vous pouvez voir ici
auteur : Georges MICHELSON-DUPONT
Nous vous présentons, ici, un historique des périodiques à destination des lecteurs de « La Cosmogonie d’Urantia » (renommée, à juste titre, « Le Livre d’Urantia » en 1981) depuis le premier numéro de « l’Agondontaire » publié en 1976 jusqu’au dernier numéro de « La Lettre » en 1995. Cet historique souligne l’intérêt que les lecteurs portaient à l’étude et au partage de son contenu.
Nous y avons incorporé in extenso des reproductions de quelques-uns des trois titres qui nous semblaient les plus représentatifs de leur contenu ce qui explique la longueur de ce N°100.Bien que certains de ces articles aient été écrits voici plusieurs décennies les sujets abordés demeurent toujours d’actualité et nous invitons le lecteur à les lire.
Nous espérons que à cette édition en supplément au N°100 vous apportera du plaisir en la lisant. Par avance le lecteur voudra bien nous pardonner pour la longueur exceptionnelle de ce mais il se veut informatif sur l’histoire de notre mouvement et éducatif pour les jeunes générations.
« Bulletin de liaison et d’information des lecteurs de la « Cosmogonie d’Urantia »
Le premier périodique à destination des lecteurs français de « La Cosmogonie d’Urantia » à voir le jour fut un mensuel, dont les initiateurs étaient Alain Muraz et Emmanuel de Survire (un très jeune lecteur), avec pour titre « L’Agondontaire » et sous-titre « Bulletin de liaison et d’information des lecteurs de la Cosmogonie d’Urantia ». Il parut de septembre 1976 à novembre 1976 soit 3 numéros dont le contenu reflète bien les échanges, les communications, les partages entre lecteurs ainsi que la teneur intéressante des articles proposés. Il est aussi à noter la participation de Jacques Weiss.
Ces trois numéros démontrent bien le besoin qu’avaient les lecteurs de pouvoir communiquer entre eux, à cette époque Ils existaient plusieurs groupes répartis sur la France et en Suisse de lecteurs assidus.
Malheureusement « l’Agondontaire » cessa d’exister rapidement. L’issue du procès de Jacques Weiss contre la Fondation avait certainement joué un rôle dans sa disparition.
Il faut rappeler que le lectorat français avait été profondément divisé en deux pôles suite au procès que Jacques Weiss avait intenté à la Fondation Urantia, procès qui remettait en cause la validité du copyright du texte original anglais. C’est vers cette période (1976) que Jacques Weiss perdit son procès entrainant la confiscation du stock de livres et par voie de conséquence l’impossibilité de s’en procurer.
En réalité, et pour l’Histoire avec un grand H, cet épisode marqua la première division intervenant dans la communauté internationale urantienne. Elle fut un désastre pour le mouvement urantien francophone à peine naissant dans la mesure où elle était aux antipodes de la philosophie d’unité prônée par les enseignements de la révélation. Écœurés, nombre de lecteurs de bonne foi finirent par s’éloigner et quitter le mouvement.
La deuxième tentative de publication d’un mensuel destiné aux lecteurs fut « L’Ascendeur », en remplacement de « L’Agondontaire ». Alain Muraz en était toujours l’éditeur. Le premier numéro parut en septembre 1976 puis, à partir du numéro 7, il devint bimensuel jusqu’au numéro 14 (mars-avril 1978) date à laquelle il cessa de paraitre. Son contenu poursuivait la ligne éditoriale de « L’Agondontaire » avec des articles de fond traitant de sujets abordés dans la Cosmogonie, des traductions d’articles venus des États-Unis, des opinions de lecteurs, des expériences personnelles et du courrier de lecteurs. Vous trouverez la reproduction de la couverture du numé-ro 12 ainsi que le N°14 qui fut le dernier à paraitre. Il est reproduit ici in extenso dans lequel un article de Jacques Weiss relate son interview à la radio de la Suisse Romande.
Finalement Alain Muraz décida d’arrêter la publication et se tourna vers Jacques Dupont.
Pour comprendre les raisons de l’abandon d’Alain Muraz, expliquées à mots couverts sous forme d’un testament dans les quatre premières pages du numéro 14, Il faut garder à l’esprit que les urantiens Français de l’époque avait été profondément traumatisés par l’attaque de Jacques Weiss sur le copyright anglais. Le lectorat se trouvait divisé en trois camps, ceux qui suivaient J. Weiss, ceux qui supportaient la Fondation et certainement une majorité qui refusait de prendre part ne comprenant pas comment une telle chose puisse arriver dans un mouvement se réclamant de l’unité spirituelle. Beaucoup de personnes idéalistes et de bonne foi mais à la vision courte ne comprenaient pas la nécessité d’un copyright. Après tout, la révélation « appartenait à l’humanité ». Ces personnes ignoraient certainement que les révélateurs, eux-mêmes, avaient anticipé en exigeant de la Commission de Contact de protéger l’intégrité de la révélation au moyen d’un copyright. (Voir A History of the Revelation par le docteur Sadler).
En relisant les quatre premières pages du dernier numéro de « L’Ascendeur » on mesure combien Alain Muraz s’est trouvé écartelé entre suivre les directives de la Fondation, c’est-à-dire soutenir le copyright et la dissidence proposée par Weiss.
Depuis 1900 ans, il n’y a rien au sujet duquel il pourrait y avoir autant de confusion et de compétition pour le contrôle. Nous pourrions envisager de demander à un idéaliste s’il pense que le Livre d’Urantia devrait être protégé par un copyright ou simplement faire confiance à l’Esprit de Vérité pour s’en occuper. Lorsque ce livre sera publié, si les idéalistes le contrôlent, ils ne prévoiront aucune organisation et bientôt beaucoup de gens égoïstes se mettront au travail pour en tirer un nom pour eux-mêmes. (Message d’un révélateur daté d’aout 1942)
L’auteur de cette lettre fait allusion dans son dernier paragraphe à l’impossibilité de se procurer La COSMOGONIE D’URANTIA. J. Weiss ayant attaqué le copyright anglais détenu par la Fondation Urantia, perdit le procès en justice et le stock fut saisi. C’est alors que des photocopies de fascicules circulèrent.
Le troisième périodique à voir le jour en continuation de l’Agondontaire fut « La Lettre », un trimestriel publié par le C.E.R.D.H. (Centre d’Études et de Réflexion sur la Destinée Humaine), association fondée le 11 septembre 1984 par Bernard Garnier, Emmanuel Lou et Jacques Dupont. Le but principal de l’association était d’assurer en Europe la distribution du livre en un seul volume imprimé aux États-Unis avec pour titre « Le Livre d’Urantia », le contenu et la mise en page étant resté inchangés. Nous importions le livre par cartons de Chicago et nous assurions ensuite les envois par la poste ordinaire. (Il m’en reste quelques exemplaires dans leur carton d’origine).
La distribution du livre en Europe n’était pas le seul but de l’association, D’autres activités étaient assurées par le C.E.R.D.H :
L’organisation de conférences internationales (4 au total en 1986 à Mont-villargènes, 1989 à Montvillargènes, 1992 à Haguenau, et 1995 au Tech) Elles réunissaient pour les deux premières plus de 180 participants venant de tous les continents ce qui permit les premiers contacts avec des lecteurs d’autres cultures et des amitiés internationales de se créer.
La publication de « La Lettre », avec des articles de fond, des analyses de textes, des informations relatives aux évènements dans la communauté Urantienne internationale.
Assurer « un courrier lecteur » et mettre à la disposition l’adresse du C.E.R.D.H. pour pouvoir mettre des lecteurs en contacts les uns avec les autres, un centre de ressources en quelque sorte.
À l’origine, « La Lettre » devait être une traduction du périodique américain « The Urantian » accompagné de quelques nouvelles à destination des lecteurs francophones. Les trois premiers numéros parurent respectivement en aout 1978, juin 1979 et octobre 1980. Ils comportaient de 4 à 6 pages imprimées chez un professionnel. Puis, la parution cessa pendant 4 années.
En 1984, une nouvelle équipe éditoriale constituée de Jacques Dupont, Jean Royer, Marlène et Georges Michelson Dupont entreprirent de faire renaitre « La Lettre » avec une nouvelle Ligne éditoriale résolument basée sur l’étude du « Livre d’Urantia » avec des articles de fond, des reportages, des nouvelles des groupes d’étude et du mouvement Urantia international. Passant d’un format de 4 pages à 12 ou 14 pages voire plus pour certains numéros, le cout d’impression chez un professionnel devenait trop onéreux.
Nous avons décidé d’investir dans du matériel pour avoir une chaine de fabrication depuis la composition jusqu’à l’impression et l’assemblage des feuilles composant « La Lettre ».
Le numéro 4 sous sa nouvelle forme fut publié en février 1984. Les numéros suivants sortaient quatre fois par an, au printemps, en été, en automne et en hiver. Le numéro 37 de l’été 1995 fut le dernier. À partir de 1986, c’est-à-dire après la première conférence internationale de Montvillargènes nous décidâmes de publier « La Lettre » aussi en anglais. Jean Royer se chargeait de sa traduction. Nous avions un fichier de plus de 150 abonnés francophones et environ une centaine d’anglophones. Le tirage moyen de « La Lettre » était de 200 exemplaires français et autant en anglais.
Le N°10 de « La Lettre » (Printemps 1996) est particulier, Il annonce la première conférence internationale en France, au château de Montvillargènes. Ce numéro traduit en anglais fut envoyé à la Brotherhood à Chicago qui s’empressa de divulguer l’invitation à ses correspondants dans le monde. En aout 1986 elle accueillit des lecteurs européens (Espagnols, Finlandais, Suédois, Italiens, Hollandais, Français) des anglophones des USA, de l’Australie, de la Grande Bretagne et, bien sûr du Québec.
Les conférences qui furent organisées à cette époque :
1986 à Montvillargènes
1989 à Montvillargènes
1992 à Haguenau
1995 au Tech
1986 à Montvillargènes
PAUL MARIE SNYDER, MARTA ELDERS
Georges MICHELSON DUPONT, BERKLEY Elliot, Jacques DUPONT
Le thème principal de la première conférence internationale de 1986 en France illustrait parfaitement le but de la conférence : « Lier connaissance avec ses frères et sœurs, connaitre leurs problèmes et apprendre à les aimer, c’est l’expérience suprême de la vie » (130 : 2.6).
Ce fut vraiment le départ des premiers échanges internationaux.
Il faut se rappeler qu’en 1978, les ordinateurs personnels, l’internet, les courriels et toute la technologie d’aujourd’hui n’existaient pas et tout était préparé « à la main ».
Au début, nous recevions les articles en écriture manuelle plus ou moins déchiffrable et nous les retranscriptions à l’aide de notre machine à écrire en calculant les espacements entre les mots afin que les lignes paraissent justifiées. Les titres étaient réalisés avec des lettres en décalcomanie que l’on achetait par feuille entière et que l’on positionnait sur l’original.
Nous avions aussi investi dans une petite offset de bureau de marque Gestetner comme celle qui figure ci-après.
Quelques années plus tard, nous avons investi dans une machine à écrire de marque IBM, une composphère à boule qui permettait de justifier les lignes et les paragraphes en deux passages et de changer facilement de polices de caractères. (Voir photo ci-dessous).
Une fois la page réalisée, nous en faisions un négatif sur film servant à insoler la plaque offset en aluminium. L’impression était réalisée sur la petite offset, feuille par feuille. Nous avions aussi acheté une trieuse afin de gagner du temps pour l’assemblage des feuilles. Une fois tous les rectos imprimés nous faisions le verso et l’assemblage de « La Lettre » se faisait à la main.
Quelle époque !!!
Puis, vinrent les premiers ordinateurs personnels vers la fin des années 1980 qui nous facilitèrent grandement la tâche, l’impression se faisant toujours sur l’offset.
Ordinateur Compack et ses floppy discs :
En aout 1996, l’association A.F.L.L.U voit le jour avec pour objet :
• Favoriser l’étude en profondeur du Livre d’Urantia
• Présenter les enseignements du « Livre d’Urantia »
• Être au service des lecteurs du « Livre d’Urantia »
En même temps que la création de l’association, le bureau décide de reprendre à son compte la publication d’un trimestriel en gardant la même ligne éditoriale et en nommant un comité de lecture. C’est ainsi que « La Lettre » devint « Le Lien ».
Depuis 1976 jusqu’à aujourd’hui, c’est-à-dire 46 ans, un périodique témoin de la vie du mouvement urantien francophone a toujours été publié par des bénévoles lecteurs du « Livre d’Urantia ».
C’est un peu comme une petite flamme qui ne s’est jamais éteinte et qui témoigne de la vie du mouvement. C’est aussi la mémoire des évènements qui ont servi à la construction de la fraternité urantienne et des liens qui l’unissait par-delà les continents.
Parlons maintenant de l’AFLLU
Créée en 1996 en tant qu’association française officielle de type loi 1901 (voir les statuts) (voir les déclarations au JournalOfficiel), avec un statut compatible avec celui de l’UAI (status), elle a débutée avec 80 à 100 membres, est passée en 2006 à 100 membres pour arriver difficilement à 33 membres aujourd’hui. (notre ancien président Dominique Ronfet avait fait la remarque que comme les éléments chimiques stables il semble difficile de dépasser 100 éléments).
(42:7.7 (478.1) Dans Orvonton, il n’a jamais été possible d’assembler naturellement plus de cent électrons orbitaux dans un même système atomique. Quand un cent-unième a été introduit artificiellement dans le champ des orbites, il en est toujours résulté une dislocation instantanée du proton central et une folle dispersion des électrons et autres énergies libérées.)
Il manque quelques infos sur la période 1996-2003 concernant le nombre de membres, mais le nombre de 150 abonnés du CERDH devrait nous donner un aperçu assez vrai d’une variation entre 100 et 80 membres.
L’association est active et ne cesse d’évoluer. Ces évolutions ont eu lieu selon différent critères :
L’évolution technologique
L’environnement social
L’évolution de compréhension du livre
Les tableaux qui suivent contiennent le détails des activités, des rôles et des acteurs au cours du temps
Et vous trouverez, en fin de document, des photos des personnages cités (mais pas tous selon existence de prise de vue)
En détail, de 1 à 10ans, de 10 à 20ans et de 20 à 30ans
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1996 |
1997 |
1998 |
1999 |
2000 |
2001 |
2002 |
2003 |
2004 |
2005 |
Président |
George Michelson-Dupont |
François Le Rohellec |
François Le Rohellec |
François Le Rohellec |
Séverin Desbuisson |
Séverin Desbuisson |
Séverin Desbuisson |
Séverin Desbuisson |
Séverin Desbuisson |
Séverin Desbuisson |
Vice-président |
François Le Rohellec |
François Dupont |
François Dupont |
Jean Royer |
Jean Royer |
Jean Royer |
Jean Royer |
Joseph Le Daim |
Thierry Lepage |
Thierry Lepage |
Secrétaire |
Anne-Marie Ronfet |
Anne-Marie Ronfet |
Anne-Marie Ronfet |
Pascal Coulombe |
Pascal Coulombe |
Pascal Coulombe |
Pascal Coulombe |
Pascal Coulombe |
Christine Baussain |
Christine Baussain |
Trésorier |
Marlène Michelson-Dupont |
Marlène Michelson-Dupont |
Marlène Michelson-Dupont |
Marlène Michelson-Dupont |
Marlène Michelson-Dupont |
Marlène Michelson-Dupont |
Marlène Michelson-Dupont |
Anne-Marie Ronfet |
Anne-Marie Ronfet |
Anne-Marie Ronfet |
Nombre de membres |
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Rédacteur en chef |
Jean-Marie Chaise |
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Dominique Ronfet |
Comité de lecture |
Jacques Dupont, Jean Royer, Xavier Grandvaux, Jean-Claude Romeuf |
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éditions diffusion |
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Joseph Le Dain |
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Ivan Stol |
conseil d'administration sauf bureau |
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Evénements |
création, le 11 avril 1996. Déclaration préfecture. Statuts et règlements intérieur.composition du bureau. Réunion des traducteur du LU à Paris |
06-04-1997 : Changement du bureau. Déclaration en préfecture. Mise à jour des statuts. 31 oct -2 nov réunion des traducteurs du LU Paris |
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27-06-1999 :Changement du bureau. Transfert siège social à Montreuil2 ;3-10-1999 :Déclaration en préfecture. Mise à jour des statuts |
15-10-2000 : Changement du bureau |
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Dourdan : rencontre internationale rien trouvé sur le thème, aucun historique ou dossier. Il paraît qu'un CDROM fut envoyé aux participants ?: |
27-04-2003 : changement du bureau |
changement du bureau |
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Réunions nationales thèmes: |
Blennes 03-03-1996. |
6/avril : Paris : Assemblée générale. 20-21 sept Villebon-Sur-Yvette Les fruits de l'esprit et la Fraternité Humaine:: |
28-29/mars : Lumières : Travail en équipe. Fin novembre aucune information: |
Juin Lumières aucune information. ::12-14/nov Armeau Les Ajusteurs de pensée:: |
15-10/oct : Armeau assemblée générale seulement, car préparation de la rencontre internationale de Dourdan |
18-20/mai : Lumières : communication et collaboration |
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18-/avril Lumières ::Si nous n'apprenons à n'aimer que ceux qui nous aiment, nous sommes destinés à vivre une vie étroite et médiocre |
11-13/juin : Lumières : Role de l'Ajusteur dans notre vie terrestre |
2-5/ juin :Lumières : une religion expérimentale, aidée d'une philosophie, rehaussée par une révélation est ce possible ?: |
site web |
Fondation : Georges Michelso-Dupont, François Le Rohellec |
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Création école internet |
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Philippe Rolland, Pascal Coulombe : création |
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2006 |
2007 |
2008 |
2009 |
2010 |
2011 |
2012 |
2013 |
2014 |
2015 |
Président |
Michel Rouanet |
Michel Rouanet |
Dominique Ronfet |
Dominique Ronfet |
Dominique Ronfet |
Dominique Ronfet |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Vice-président |
Pascal Coulombe |
Pascal Coulombe |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Lucas Perier |
Lucas Perier |
Lucas Perier |
Lucas Perier |
Secrétaire |
Christine Baussain |
Max Masotti |
Max Masotti |
Max Masotti |
Max Masotti |
Max Masotti |
Max Masotti |
Max Masotti |
Max Masotti |
Max Masotti |
Trésorier |
Anne-Marie Ronfet |
Anne-Marie Ronfet |
Robert Gallo |
Robert Gallo |
Jean Duveau |
Jean Duveau |
Jean Duveau |
Jean Duveau |
Jean Duveau |
Jean Duveau |
Nombre de membres |
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Rédacteur en chef |
Dominique Ronfet |
Dominique Ronfet |
Dominique Ronfet |
Guy De Viron |
Guy De Viron |
Guy De Viron |
Guy De Viron |
Guy De Viron |
Guy De Viron |
Georges Michelson-Dupont |
Comité de lecture |
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Chris Ragetly, Jean Royer |
Chris Ragetly, Jean Royer |
Chris Ragetly, Jean Royer |
Max Masotti, Jean Royer |
Max Masotti, Jean Royer |
Max Masotti, Jean Royer |
Max Masotti, Jean Royer |
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éditions diffusion |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Jean Annet |
Jean Annet |
Jean Annet |
conseil d'administration sauf bureau |
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Christine Baussain, Johanna Beukers, Jean Duveau, Joseph Le Dain, Patrick Morelli, Philippe Rolland, Dominique Ronfet, Ivan Stol |
Pascal Coulombe, Christine Baussain, Johanna Beukers, Jean Duveau, Séverin Debuisson, Patrick Morelli, Philippe Rolland, Anne-Marie Ronfet |
Pascal Coulombe, Delval Danielle Liswentich, Johanna Beukers, Jean Duveau, Séverin Debuisson, Patrick Morelli, Philippe Rolland, Anne-Marie Ronfet |
Tor Eriksen, Delval Danielle Liswentich, Johanna Beukers, Jean Duveau, Séverin Debuisson, Patrick Morelli, Philippe Rolland, Guy De Viron |
Tor Eriksen, Delval Danielle Liswentich, Johanna Beukers, Jean Duveau, Séverin Debuisson, Lucas Perier, Philippe Rolland, Guy De Viron |
Tor Eriksen, Elisabeth Grosset Magagne, Johanna Beukers, Georges Michelson-Dupont, Joseph Castelli, Robert Gallo, Philippe Rolland, Guy De Viron |
Tor Eriksen, Elisabeth Grosset Magagne, Johanna Beukers, Georges Michelson-Dupont, Joseph Castelli, Robert Gallo, Philippe Rolland, Guy De Viron |
Tor Eriksen, Elisabeth Grosset Magagne, Johanna Beukers, Georges Michelson-Dupont, Joseph Castelli, Robert Gallo, Philippe Rolland, Guy De Viron |
Fin du CA, nouveaux status |
Evénements |
changement du bureau. Création de responsables régionaux de groupes |
Changement des statuts : Changement du bureau, création d'un conseil d'administration de 12 membres. Changement d'adresse chez Max à Marseille |
Changements dans le CA et le bureau |
Changements dans le CA |
Changements dans le CA et le bureau |
Changements dans le CA |
Changements dans le CA et le bureau |
Pas d'AG quorum non atteint |
Pas d'AG quorum non atteint |
Changement des statuts. Suppression du conseil d'administration. Déclaration en préfecture. |
Réunions nationales thèmes: |
23-24/ juin : Nancy : comment l'Esprit de Vérité éclaire nos actions de tous les jours. 10-12/novembre Armeau Héritages et fondements biologiques et culturels de l'individu.:: |
10-13/mai : Lumières : Origines de l'individu, identité, mental, moi, ego.8 ;-11/nov : Aix-Les-Bains. Origines de l'individu, relations entre l'Ajusteur et l'individu. |
22-25/mai : Dinard Origines de l'individu, la Personnalité. 21-23/nov : Paris Jésus l'Homme. |
07-10/mai : Chalès l'Amour. 8-11/oct: Lumières Les destinées de l'individu, réveil post-mortem.s |
13-18/mai :Chalè Les destinées de l'individu, notre quotidien morontiel:s |
5-8/mai :Lumière La religion dans l'expérience humaine:s |
24-27/mai :La Neylièr : Les valeurs divines, Vérité, Beauté, Bonté.e |
14-17/Mars à Chalès La liberté et le libre arbitre: |
5-8/Juin à Lumière La liberté que nous apporte la spiritualité: |
18-21/juin : Neylières : Avantages et inconvénients de vivre sur une planète décimale, en rebellion et dont le plan d'évolution est perturbé |
site web |
Philippe Rolland |
Philippe Rolland |
Philippe Rolland |
Philippe Rolland |
Tor Eriksen |
Tor Eriksen |
Tor Eriksen |
Tor Eriksen |
Tor Eriksen |
Tor Eriksen |
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2016 |
2017 |
2018 |
2019 |
2020 |
2021 |
2022 |
2023 |
2024 |
2025 |
Président |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Vice-président |
Lucas Perier |
Lucas Perier |
Lucas Perier |
Lucas Perier |
Lucas Perier |
Lucas Perier |
Lucas Perier |
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Secrétaire |
Max Masotti |
Max Masotti |
Max Masotti |
Max Masotti |
Max Masotti |
Max Masotti |
Georges Michelson-Dupont |
Georges Michelson-Dupont |
Georges Michelson-Dupont |
Georges Michelson-Dupont |
Trésorier |
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Nombre de membres |
93 |
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71 |
41 |
38 |
31 |
35 |
36 |
32 |
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Rédacteur en chef |
Georges Michelson-Dupont |
Georges Michelson-Dupont |
Georges Michelson-Dupont |
Georges Michelson-Dupont |
Georges Michelson-Dupont |
Georges Michelson-Dupont |
Georges Michelson-Dupont |
Georges Michelson-Dupont |
Georges Michelson-Dupont |
Thierry LEPAGE |
Comité de lecture |
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éditions diffusion |
Jean Annet |
Jean Annet |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
Ivan Stol |
conseil d'administration sauf bureau |
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Evénements |
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Décès en février de Mr Jean ROYER. Rencontre ITALIE |
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Décès en octobre de Mr Max MASOTTI |
Réunion Europe MALAGA |
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Réunion Europe PARIS |
Réunions nationales thèmes: |
2-5/juin : Chales influences Ajusteurs Anges |
15-18/juin : ND Lumières Influence de l’esprit de vérité et saint esprit |
31mai-3juin : Neylières Synthèse Pouvoir Personnalité |
13-16 juin : ND Lumières Comment notre âme fonctionne elle en nous ? |
4-7 juin : ND Lumières Sujets libres |
COVID AG par ZOOM |
27-30 octobre : ND Lumières Esprits mentaux adjuvats, mental, âme, personnalité |
1-4 juin : Neylières Dieu dans votre vie |
27-30 juin : Neylières Comment trouver de nouveaux membres. Adjuvats et prières |
AG par ZOOM |
site web |
Tor Eriksen |
Tor Eriksen |
Tor Eriksen |
Tor Eriksen |
Tor Eriksen |
Tor Eriksen. Tentative de nouveau site en collaboration avec UAI |
Tor Eriksen. Abandon tentative |
Tor Eriksen |
Tor Eriksen. Ivan Stol préparation nouveau site AFLLU et Conférence Europe 2025 |
Tor EriksenSebastian Rodrigues site Conférence Europe 2025 et Ivan Stol avancement site AFLLU |
En 2006, au regard du nombre de membres et d’autres lecteurs, il a été décidé de créer un conseil d’administration de 12 personnes (« les chevaliers de la table ronde ?? ») dont les 4 administrateurs, président, vice-président, secrétaire et trésorier élus, capable de gérer un nombre important de lecteurs et membres (100 membres et plus de 500 lecteurs connus).
Voici comment ce CA aurait du s’organiser, chaque comité étant supervisé par un membre du CA ne faisant pas parti du bureau.
Vour remarquerez aussi ce choix basé sur le nombre 7.
Mais tout n’avais pas été mis en place car la personne (Michel ROUANET) moteur de ce projet n’est pas restée assez longtemps au sein de l’AFLLU pour l’achever
Mise en place des intermédiaires régionnaux pour gérer et aider la création de groupes de lecteurs. L’ambition était de gérer les lecteurs et les groupes de lecture par régions jusque dans les îles et territoires francophones.
Cette organisation d’intermédiaire régionaux (anciennes régions de france) est restée active jusqu’en 2025. Son arrêt est du au manque d’intermédiaire actif et une lacune d’organisation.
Plusieurs fois les STATUTS de l’association furent modifiés pour s’adapter aux changements.
En plus de l’aide aux pays francophones ou se trouvaient des personnes désirant garder un contact avec le mouvement, nous avons tenter d’aider les Italiens à mettre en place une association.
Mais, après un certain enthousiasme, certaines difficultés nous ont empêché de continuer.
Les activités de l’AFLLU étaient variées, entrre les groupes locaux de discussions et études (généralement mensuels), les fêtes d’anniversaires de Jésus du 21 août et les réunions nationales (une ou deux dans l’année dont une pour l’assemblée générale de l’association).
Les réunions nationales étaient un prétexte, en plus de tous se retrouver, de partager des études sur des sujets principaux un peu compliqués du livre.
Depuis 2018, le nombre d’adhérents et donc de nos capacités nous a obligé de revenir à une organisation moins ambitieuse en supprimant le CA et gardant que le bureau administratif de 4 personnes.
Un nombre croissant de problèmes environnementaux et sociaux externes ont influé sur le mouvement « URANTIA » et ceci dans le monde (surtout occidental), pas seulement en France.
Nous modifions continuellement nos possibilités pour nous adapter au monde d’aujourd’hui et aux espérances des populations
Site internet plus moderne voir « urantia.fr »
Communications plus variées
Réunions et rencontres adaptés
Conférences et diffusions
Même restreinte, l’association restera présente et active, fidèle au rôle qu’elle a décider de jouer pour ce mouvement URANTIA qui finira par toucher toutes les couches sociales par le désir de Vérités, Beautés et Bontés.
Ce mouvement est, bien que récent, intemporel.
Dominique RONFET et Jean ROYER Chris RAGELTI et sa Femme
Georges et Marlène MICHELSON-DUPONT
Severin DEBUISSON et Jean ANNET(Belge) Anne-Marie RONFET
Christine BAUSSAIN Max MASOTTI, Johanna BEUKHER
François DUPONT Pascal COULOMBE
Joseph LE DAIN Guy DE VIRON Michel ROUANET
Jean DUVEAU Ivan STOL
Philippe ROLLAND Patrick MORELLI
Bien sûr, il en manque. Ceux qui recevaient dans les groupes d’études, Ceux qui faisaient des dons.